ne fois
passé en revue les questions divers comme les ordinations prochaines de nos
diacres et la prochaine arrivé du P. Juan Carlos Mancebo.
Comme prévu, le 17 avril 2001 nous nous sommes réunis et le Père Pierre
nous présentés un dossier sur « L’intérêt des laïcs pour la vie
religieuse » publié dans la Documentation Catholique 2218 (2000) 68-84.
Compte tenu de notre situation de pleine collaboration avec les laïcs, le
dossier a suscité un grand intérêt pour les frères. Ceux-ci ont noté la nécessité
de la formation de part et d’autres pour comprendre bien les enjeux de la
participation rénovée des laïcs dans notre charisme. Au cours de la réunion,
les frères ont échangé aussi leurs expériences et projets d’avenir.
Tout a commencé par une célébration eucharistique de la solennité de la
veillée de Noël. C’était le 24 décembre à minuit quand le père Damase
accompagné du père Pierre et le diacre Serge a célébré
cette messe. Au cours de son homélie, le célébrant principale, après
avoir rappeler que cette fête nous la passons dans l’année jubilaire, qui
est une année de grâce, de
conversion profonde, 2000 ans après la naissance de notre Seigneur Jésus-Christ,
il nous a nous invité à nous mettre vraiment a son école, l’école du
Christ, lui qui n’a pas eu de bonne place
pour naître dans ce monde.
Après la célébration vivante
et suffisamment animée, la réception
devrait suivre pour marquer l’ambiance de fête. On assista aux diverses
expressions de joie dont les danses des novices Jean Paul et Edouard et les
postulants Augustin, Thierry, Jacques Meso et Jacques de Marie.
N’ayant pas pris fin cette nuit là, la fête a dû reprendre au cours de
la journée du 25 décembre, marquée par les visites des certaines frères et sœurs
de diverses congrégations. L’après midi du 25 décembre
fut consacré à la promenade. En effet, nous pouvons terminer en disant
que la fête de Noël célébrée dans la maison Saint Pierre Nolasque, 2000 ans
après la naissance de Jésus-Christ, était aussi marquée par la sobriété
que l’on souhaiterait vivre dans ces jours.
A l’occasion de la fête nationale de la jeunesse, notre communauté n’a
pas manqué au rendez-vous qui devient une habitude. Cette fois, ce fut le tour
de visiter le centre du pays par l’intermédiaire de Bafia, chef lieu
du département du Mbam et Inoubou, le pays du maïs jaune.
Situé à plus de 150km de Yaoundé, Bafia accueillit dimanche le onze février,
à douze heures dans une ambiance carnavalesque et estivale, dix visiteurs :
trois formateurs et leurs étudiants, après deux heures de routes agrémentées
par des louanges et des prières évocatrices de l’immensité des merveilles
de Dieu traduites par les reliefs, les populations et leurs œuvres. En vérité,
pour la plupart d’entre nous, c’était pour la première fois que nous avons
foulé le sol de cette ville dont les échos atteignent toutes les frontières du triangle
national. Sincèrement après un séjour de quelques heures, nous avons pu
relever le dynamisme de cette population
de tous âges.
Le voyage retour fut caractérisé par deux arrêts dans les localités de
Ombessa et de Monatélé ; deux arrêts sans lesquels il aurait
certainement manqué quelque chose à notre excursion. A Ombessa où nous
prenions notre petit repas, nous avons fait la connaissance d’une communauté
de sœurs qui travaillent dans la région. Leur accueil cordial nous a laissés
un merveilleux souvenir de la localité et une idée de leur spiritualité.
Quant à Monatélé, chef lieu du département de la Lékié, nous avons eu
le plaisir de visiter et surtout de toucher du doigt le site touristique le plus
célèbre de la région, la Sanaga. C’est un cours d’eau le plus long du
pays avec ses 918 km partant du Nord jusqu’au littoral où il se jette dans la
mer. Mais avant que cette eau du dimanche onze février ne se jette dans la mer,
elle a été retenue par nos corps assoiffés de celle-ci. Vers 19 h, nous fîmes
heureux de retrouver notre frère Augustin qui était resté pour garder la
maison.
Mais nous devons dire à la fin de cette excursion que si nous n’avons pas
découvert d’autres formes de captivités dans la région, tout de même nous
avons vu des pauvres.
Entre 17-19 de enero 2001, en el
alba del tercer milenio, los jefes de Estado y otras autoridades del continente
y en el mundo[1] se reunieron aquí en
Yaoundé (Cameroun) para definir cuál iba a ser las pautas a seguir para sacar
el continente de su situación actual de pobreza, miseria, guerras,
subdesarrollo, etc. El pueblo africano pensó, al comienzo, que de una vez algo
iba a ser decidido.
Pero, no pocos se extrañaron
del tema escogido para abordar el problema: África ante la globalización y la
mundialización. Los más críticos dijeron que un título así ambiguo y
general solo revelaba la naturaleza de siempre de estas reuniones: el concierto
diplomático donde los grandes se encuentran para tomar un café y una foto de
familia. Llegaron a afirmar que una semana después, nadie se acordará que se
habló en la cumbre franco-africana de estos días. Más aún, la muerte trágica de uno de los presidentes que
iba a asistir a la cumbre, el presidente de RD de Congo, Desiré Kabila, auguró
su curso: el duelo. Pero este duelo, puede ser globalizado también: por Sida,
por guerras endémicas, por miserias, etc.
Aurora Mercedaria fue testigo de
las ilusiones y desilusiones suscitados por esta cumbre pero cree que no todo
está perdido. El hecho de comprender lo que está pasando a lo mejor podía
constituir el inicio de salida. En efecto, si todo arranca de la inercia en las
decisiones, habrá que subrayar que no es bueno conformarse con la mediocridad y
peor aún tirar la toalla.
Notre Maison de formation saint Pierre Nolasque dispose d’un anneau de
basket-ball qui permet aux frères
de ladite maison de pouvoir s’entraîner à ce sport le plus préféré.
De temps en temps des matchs sont libres entre les postulants et les
novices. Comme ces derniers sont au nombre de deux, ils reçoivent des renforts
de la part des postulants.
Les trois grands matchs joués jusqu’ici se sont soldés par deux
victoires des postulants avec différence de 30 points contre 18 et 34 contre 25
et une victoires des novices de 27 points contre 22. Ces matchs ses déroulent
dans une ambiance de fraternité d’amour et respect mutuel. Parfois aussi, les
deux équipes livrent des matchs amicaux ou des matchs d’entraînements. L’union
de ces deux équipes forme une
seule équipe de basket-ball de la
Maison Pierre Nolasque qui est en fait une jeune équipe qui est en train de
s’améliorer. Cette équipe est en train de préparer une rencontre amical
avec celle de la congrégation des conceptionistes qui est aussi une équipe récente.
Mais nous sommes déterminer à gagner ce match. Nous espérons pouvoir
remporter la victoire.
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6. EL TESORO DE LOS
REFUGIADOS (Fr. Pierre Kaziri)
Al refugiado, cuando lo
encontramos a miles y miles de kilómetros de su lugar de origen, de su cultura,
de sus familiares y de lo que conoce realmente como la fuente donde siempre ha
recogido el agua de beber, de los senderos que le conducía de un lugar a otro y
de los mercados que ha visitado bajo el sol de siempre, ¿de qué tesoro
realmente dispone? Es verdad que puede encontrarse mejor económicamente en la
tierra de acogida. Puede ser también que en sus haberes actuales tenga algo que
pudo salvar. Pero si de algo puede afirmarse es que el refugiado necesariamente
añora bastante de su tesoro perdido.
Para entender bien eso, convendría
recordar la experiencia que viví el día 30 de diciembre 2000. La comunidad de
los refugiados burundeses y rwandeses de Cameroun vivió en la capital Yaoundé
estos días que se califican de inolvidables. En efecto, tres grupos de artistas
se reunieron para ofrecer un espectáculo de bailes tradicionales. El grupo
ABAHEBERA tocó los tambores. Normalmente la forma de tocar los tambores en
Burundi es única en el mundo. Son
grandes tambores que sólo se puede llevar por la cabeza. Y se lleva tocando. Y
el ritmo que se desarrolla saltando, se hace insólito. Otro grupo de mujeres
burundesas, INYAMBO, ejecutó el baile tradicional. Uno podía apreciar el
mosaico de los diferentes bailes de antaño. El tercer grupo, URUYANGE, estaba
formado por los rwandeses, también con sus bailes tradicionales: la inclinación
de los artistas que extienden sus brazos como para volar es algo único en el
mundo.
Durante dos horas que duró el
espectáculo, estos grupos recordaron a los asistentes que no todo está perdido
y sobre todo que aún se puede sonreír. En efecto, ¿quién puede negar que la
sonrisa es uno de los grandes tesoros que la humanidad dispone? De todos los
tesoros que podamos disponer siempre serán precedido y acompañado por una
sonrisa. Si uno llevara una joya con enfado, unánimemente le reprocharíamos
que esto no tiene gracia. Ahora bien, por la vida muy dura de un refugiado
sabemos que no puede sonreír por sonreír. Si puede sacrificarse para preparar
un espectáculo para desear a sus compatriotas la bienvenida de un nuevo milenio
es porque lleva dentro algo inolvidable, algo que le vuelve sus entrañas: el
tesoro de su cultura, de su tierra, de sus padres y madres que le enseñaron
expresarse de distintas maneras. Hay hijos de la diáspora que solo conocen la
cultura de sus padres por los libros. Ver a sus padres en acción, bailando y
sonriendo juntos es algo de auténtico milagro y que contribuirá a la cultura
de paz. ¡Ojalá este tesoro pudiera mantenerse!
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[1] Hubo 64 representantes; de ellos 11 representaban organismos internacionales como ONU, FAO, UE, FMI, etc.