ible. Aussi, faut-il comprendre qu’ils
nous posent quelques petits problèmes : salir les murs ; s’attaquer
aux voitures en coupant les câbles ; les aboiements à temps et à
contretemps. Toutefois, leur utilité nous fait oublier toutes ces dérangements.
Ainsi, on peut dire Bravo à nos chiens et à tous ceux qui participent pour
leur survie.
Richard
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10.
PROFESION SOLENNEL : Les mercédaires en fête !
Ce qui m’a réjouis ce jour du 24 septembre 2000,
c’est que je me suis engagé dans cette famille religieuse, par ma profession
solennelle, au cours de l’année
du Jubilé. Pour moi, c’est une très grande joie et je rends grâce au
Seigneur.
En outre, je signalerais cette mobilisation
de tous et de chacun. En effet, comme c’était pour la première fois que
cet événement mercedaire se passe dans cette paroisse, tout le monde voulait
contempler et raconter ce qu’il a vu. J’ai été impressionné par cette
foule immense de paroissiens, religieux,
religieuses de Yaoundé ainsi que tous les amis et connaissances qui
étaient au rendez-vous ce jour-là. La célébration eucharistique était bien animée par toutes les chorales et chacun se
donnait corps et âme pour que cette fête puisse réussir. Aussi, parlons-nous
de cette générosité des camerounais.
Comme nous sommes missionnaires, je pensais que nous n’allions pas avoir des
parents, frères et sœurs pour nous soutenir. Mais le contraire s’est démontré.
Tout le monde venait nous embrasser, nous présenter des cadeaux y compris les
gens que nous ne connaissions pas. Je ne peux pas manquer à apprécier la
manière de l’organisation de la fête. Il n’y avait pas beaucoup de choses.
Mais on a partagé tout ce que l’Ordre avait prévu avec tout le monde dans un
climat de joie.
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11.
ORDINATION DIACONALE
Le 30 septembre 2000 était la deuxième fête dans
l’Ordre de Notre Dame de la Merci : C’était le jour de notre
ordination diaconale (Fr. Serge et Fr. Fridolin) par Monsieur archevêque
André WOUKING. Mon cœur bondissait de joie ce jour-là
parce que Dieu m’a choisi
tel que je suis, avec tous mes défauts pour me faire son serviteur. Aussi suis-je
ordonné pendant l’année jubilaire ! En plus, ce qui a augmenté ma joie
est ce fait que nous étions
presque tous de la même promotion, de nationalité et de congrégation différentes.
Cela témoigne de l’universalité
de l’Église. J’ai été impressionné par la foule qui venait nous
embrasser et nous féliciter. Pour moi, c’était une grande surprise parce que
je ne m’y attendais pas. Il en est de même pour cette foule de gens qui sont
venus partager avec nous la joie à la maison. Je loue
le dévouement de
tous mes confrères et de ces mamans qui ont passé une nuit blanche en
nous préparant la nourriture afin que la fête réussisse. A tous et à chacun
je dis : Grand merci. Que le Seigneur vous bénisse !
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12. JUBILÉ D’ARGENT DU P. CARLOS OLIVERA: UN
QUART DE SIÈCLE LUMINEUX.
La paroisse de l’immaculée conception de la
briqueterie s’est montrée petite ce 24 septembre 2000, pour accueillir tant
de personnes venues participer à la célébration eucharistique, marquant le
quart de siècle sacerdotal du père Carlos. Une assemblée dense et variée
certes, mais où on pouvait facilement identifier les religieux et les
religieuses par leur nombre imposant et leur tenue, des fidèles de la paroisse
donc enfants, jeunes et adultes mais aussi et surtout un nombre important de réfugiés,
sans oublier la présence des amis et sympathisants. Au cours de la célébration
eucharistique dont il était lui-même le célébrant
principal, des cadeaux, comme dans la plupart des fêtes du genre, lui ont été
remis par les participants pour marquer cette fête. Mais de tous, on retiendra
surtout ce plateau de 25 bougies allumées qui lui a été remis par deux fidèles,
symbole de sa présence lumineuse en Afrique et au service des captifs. C’était
sans doute une surprise agréable pour beaucoup d’invités, qui a fait naître
en eux une autre image du père Carlos, venant renforcer celle qu’ils avaient
de lui jusqu’ici. Toute personne normalement constituée a pu remarquer que la
fête était belle.
Richard
1. “Los mercedarios... nos dedicamos a visitar y redimir a
los cristianos de las nuevas formas de cautividad, por las que se ven expuestos
al abandono de las prácticas de la vida cristiana y a la pérdida de la fe” (COM
4)
2.
“Les ennemis de l’Afrique ce sont les africains” (Alfa Blondy, chanteur ivoirien)
3. “Después he sabido que las cosas no son tan sencillas:
hay matices entre el bien y el mal, entre el blanco y negro. Pero una cosa me ha
quedado clara: Las naciones y pueblos tienen derecho a ser libres, los pobres al
pan” (Xabier Pikaza, Las siete palabras, p. 37.
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